Pourquoi je pars seul
Ce n'est pas une question d'argent, et ce n'est pas du courage. C'est la seule manière que j'aie trouvée d'être accueilli plutôt que reçu.
Lire la suiteLes réseaux sociaux servent à donner le fil. Ici, c'est l'inverse : on prend le temps. Un texte par quinzaine environ, plus long, plus lent, et plus honnête sur ce que je ne sais pas.
Ce n'est pas une question d'argent, et ce n'est pas du courage. C'est la seule manière que j'aie trouvée d'être accueilli plutôt que reçu.
Lire la suiteElles tiennent sur une page. Elles ont pris des mois à écrire. Voilà pourquoi ce sont celles-là, et ce que j'attends d'elles.
Lire la suiteTant qu'il n'est pas trouvé, rien d'autre n'est vraiment décidé. Ce que je cherche, ce que j'écarte, et où j'en suis.
Lire la suiteLe mot est dans le nom du projet, et c'est celui qu'on me conteste le plus souvent. Il mérite mieux qu'une définition rapide.
Lire la suiteStatuts, préfecture, compte en banque. La partie la moins romanesque du projet, et celle sans laquelle rien n'est finançable.
Lire la suitePourquoi je publierai aussi ce que je n'ai pas compris, et pourquoi c'est la partie la plus utile.
Lire la suiteRien dans cette catégorie pour l'instant. Le terrain commence le 5 janvier 2027.
Une lettre de temps en temps. Ce que j'ai vu, ce que j'ai compris, ce que je n'ai pas compris.
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